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Format : Talkshow
Traitement : Débat d'idées
 

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Mots-clés :  virtualisation
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  • Commentaire de Sandrine Avenier : La valeur du découpage réside dans sa facilité de compréhension à tous les niveaux, y compris les fonctionnels, ceci afin d'éviter de nombreux doublons qui augmenteraient la taille nécessaire du serveur virtuel... Commentaire de Raoul Mengis : Virtualisation fedora Linux et KVM en entreprise. http://www.1computer.info/serveur_virtuel.html Commentaire de Vincent Heuschling : La virtualisation des plateformes est clairement entrée dans les moeurs à ce jour. La grande majorité des projets d'infrastructure, ou de modernisation d'infrastructures existantes intègrent cette dimension. Par contre ce que les entreprises n'ont pas encore vraiment -sauf de rares exceptions- intégré c'est la virtualisation à un niveau applicatif, avec le remplacement de leurs serveurs applicatif par des "appliances" virtualisée. Aujourd'hui, on a réellement la transposition des serveurs physiques en leurs équivalents logiques, ce qui reproduit à peu de choses près la complexité d'exploitation. Pour ces raisons l'utilisation de logiques "cloud" avec des frameworks applicatifs est encore un peu loin devant nous. La virtualisation reste un passage obligatoire pour la rationalisation des infrastructures. La virtualisation est pour 92% des DSI le moyen de rentrer dans une approche "cloud". La virtualisation leur permet de rationaliser leurs infrastructures dans un contexte privé avant d'en envisager la migration vers une infrastructure publique. Même si VMWARE a aujourd'hui un leadership incontesté sur ce marché, on voit de plus en plus de solution alternatives (Microsoft Hyper-V, Opensource avec XEN ou KVM) arrivé de manière fiable et pertinentes sur ce marché.   Commentaire de Vincent Heuschling : Ce qu'on a pu faire pour les environnements serveurs est en train de se produire pour les postes de travail, avec comme objectif à la clé de voir les utilisateurs évoluer dans une expérience mieux contrôlée, mais aussi de fortement réduire les couts d'exploitations inhérents. Le simple constat du cout de maintient en conditions opérationnelles d'un parc de PC peut facilement permettre d'envisager des ROI non négligeable. Il ne faut cependant pas occulter le fait que cela amène une cohorte de problématiques connexes, comme le grossissent de l'infrastructure serveur. Si la virtualisation du poste de travail permet des gains non négligeable, l'agilité de ce versant du SI nécessite de mettre en place une industrialisation du packaging applicatifs, pour augmenter fortement la modularité. Avec la nécessité pour les entreprises de changer leurs organisations à des rythmes proches de la marche forcée, il est indispensable que les SI puissent s'aligner facilement. Les équipes d'exploitations étant de plus en plus réduites, il est fondamental que ces opérations de transformations puissent se faire d'un point central, en minimisant l'impact sur la vie des utilisateurs. Commentaire de : Le Layering comme expliqué dans le "prompteur", a surtout pour objectif d'apporter une agilité non négligeable dans le cycle de vie du SI. Ceci concerne non seulement le poste de travail mais aussi son environnement. Certes ce modèle porte des problématiques de packaging mais pas seulement. Il induit un modèle de gouvernance de la part des DSI, et un plan d'évolution a long terme et les investissements parfois important qui vont avec. C'est réellement l'évolution du cloud computing en entreprise. On entend beaucoup parler de ces modèles aujourd'hui de la part des différents acteurs du monde des nouvelles technologies mais est ce que réellement les entreprises, les utilisateurs ont compris l'intérêt d'un tel modèle ? combien d'entre eux sont pret à l'implémenter à court terme ? est ce que ce modèle est au coeur de leurs préoccupations actuellement ? Commentaire de : On peut voir de manière très "vulgarisée" le layering comme la confection d'un hamburger. Chaque étage est à la fois indépendant du reste, mais doit être en parfaire harmonie avec l'ensemble pour donner à la fin la meilleures association possible des différents éléments. La difficulté est donc de travailler à la fois sur chaque "ingrédient" mais sans perdre la vision du résulta final escompté ! Commentaire de : On est effectivement au coeur même de la problématique. D'un coté des technologies poussées par les R&D des éditeurs toujours plus à la pointe, et d'un autre la réalité de l'entreprise qui doit à la fois faire évoluer son SI, gérer l'historique (le fameux "legacy" ), en réduisant les coûts. Au milieu de ce grand écart, les SSII et consultants dont la tâche est de mettre en relation de confiance les uns et les autres autour de projets à forte valeur ajoutée technique / faible TCO / fort ROI.La boucle est alors bouclée quand les éditeurs intègrent à leurs roadmap via les intégrateurs la prise en compte des problématiques actuelles des clients, au même titre que les besoins en avancées technologiques. Pour reprendre une pub bien connue : "c'est bon l'équilibre" , même en virtualisation des SI ! Commentaire de Christian Chichkine : Je pense que la pertinence des solutions alternatives se jouera plus sur les briques complémentaires de l'écosystème que sur la pertinence de l'hyperviseur lui-même.Le minimum qu'on est en droit d'attendre des éditeurs alternatifs, c'est que leurs hyperviseurs se mettent au niveau de la référence actuelle (ce n'est pas encore le cas de tous).Le briques complémentaires seront le facteur déterminant d'un choix éditorial pertinent. C'est le contexte client et ses fonctionnels qui doivent orienter le choix de la technologie et pas le choix technologie qui doit s'imposer au contexte client. Commentaire de : En même temps on peut voir que les éditeurs se hâtent de développer des technologies répondant aux attentes des clients, par exemple sur la prise en charge des contenus riches (flash, vidéos, ...) dans les technologies de déport d'affichage. C'est cette interaction qui rend le domaine de la virtualisation si révolutionnaire d'un point de vue technologique. Commentaire de Olivier DOMY : Pour moi, il y a un vrai retard au décollage sur le marché français de la virtualisation. Il y a peu de réflexion globale sur le sujet dans les entreprises et très souvent la virtualisation est abordé par le petit bout de la lorgnette, c'est à dire la consolidation de serveurs. Combien de fois, j'entend encore en 2010 que de grandes entreprises ne vont virtualiser que les environnements de tests parce que "on n'est pas sûr...". Par ailleurs, il est encore râre, en France, de voir des décideeurs qui réfléchissent de manière globale sur une infrastructure virtualisée. Quid du backup, de la supervision, de l'automatisation, de la gouvernance. Trop souvent, on se masque vers le risque éventuel, "le danger". Mais ou est l'analyse de risque? Est-elle mise en comparaison des gains apportés, tant d'un point de vue technique, fonctionnel et financier. Commentaire de François Aubriot : Bonjour, Il y a de nombreuses et intéressantes approches concernant ce sujet, de plus en plus vaste, le VDI (virtual desktop infrastructure, le DaaS (desktop as a service)... mais il ne faut pas perdre de vue l'objectif 1° :- banaliser le plus possible le "poste", le moyen d’accéder à son environnement de travail.Actuellement c'est plus de 50% des budgets informatique des entreprises, des administrations qui sont consacrés aux postes de travail, à leur gestion, la sécurisation... et au final, il n'y a aucune "valeur ajoutée" « métier » à faire des ghost, installer des anti-virus, changer des disques durs... Concernant l'environnement de "travail" d'un collaborateur en entreprise, il doit accéder à ses applications "métier" mais nous constatons qu'il passe beaucoup de temps sur la bureautique, sa messagerie Internet... Lui donner la possibilité d’accéder à ce 1° niveau depuis n'importe quel "écran, clavier, souris" connecté de disponible depuis chez lui, dans l'entreprise...est un challenge... mais assurément la 1° couche indispensable de ce « layering ».Un autre aspect intéressant ( et celui ci est obtenu en sortant du mode « web ») est d'avoir un fonctionnement unique et homogène des applications « métier » et de la bureautique quel que soit le poste utilisé (même un très vieux PC de plus de 10ans...). Ça fonctionne pour un, ça fonctionne pour tous !Enfin, pour Vincent (« ROI non négligeable ») plutôt que de ROI, il est préférable de parler de TCO (le fameux cout total de possession) et dans ce domaine, le VDI, le DaaS est un modèle très pertinent, d'autant plus pertinent si nous ne sommes pas obligés de changer les matériels ni d’acquérir des logiciels, des compétences... c'est une étape intéressante pour aller vers une économie d'usage... qui va de paire avec tout ce que nous pouvons espérer dans les domaines du développement durable et de la responsabilité sociétale... mais là ça pourrait faire l'objet d'un autre sujet:-) Sincères salutationsfa