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Certains considèrent le cloud comme une nouvelle brique technologique qu’il faudrait apprivoiser. Pour d’autres, le cloud constitue d’abord un nouveau moyen d’externaliser une partie du système d’information afin de réduire les coûts et de gagner en agilité lors de la mise en place de nouvelles fonctions. Cette frontière ne recouvre pas totalement cette qui sépare le cloud interne (privé) du cloud externe (public).  Il faut en fait considérer ces deux composantes. Le cloud associe et pousse à un niveau jusqu’ici inconnu des technologies déjà en usage : virtualisation, automatisation, facturation à l’usage, provisionnement automatique, etc. Il est aussi l’occasion de repenser l’économie des systèmes d’information et d’affecter autrement les lignes de dépenses. Mais de ce double défi, à la fois technique et économique, il semble bien que la composante financière doive à terme s’avérer la plus importante, et refondre totalement la façon de planifier l’informatique en entreprise.   
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Sujet proposé par Fabrice Frossard
Format : Talkshow
Traitement : Débat d'idées
 
Intervenants :
Fabrice Frossard, Gisi Interactive

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Philippe Hebert, ORSYP, spécialiste du Management des Opérat...
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Olivier Pochard, PDG de BOOST
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Certains considèrent le cloud comme une nouvelle brique technologique qu’il faudrait apprivoiser. Pour d’autres, le cloud constitue d’abord un nouveau moyen d’externaliser une partie du système d’information afin de réduire les coûts et de gagner en agilité lors de la mise en place de nouvelles fonctions. Cette frontière ne recouvre pas totalement cette qui sépare le cloud interne (privé) du cloud externe (public). 
Il faut en fait considérer ces deux composantes. Le cloud associe et pousse à un niveau jusqu’ici inconnu des technologies déjà en usage : virtualisation, automatisation, facturation à l’usage, provisionnement automatique, etc. Il est aussi l’occasion de repenser l’économie des systèmes d’information et d’affecter autrement les lignes de dépenses. Mais de ce double défi, à la fois technique et économique, il semble bien que la composante financière doive à terme s’avérer la plus importante, et refondre totalement la façon de planifier l’informatique en entreprise. 
 

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    Commentaire de Rodolphe Falzerana : Quand je regarde à nouveau la vidéo, je me demande si on ne se trompe pas lorsqu'on pense que la prédictibilité des coûts est vraiment un atout pour le client. Le client avait déjà l'habitude de budgéter son SI et il avait même pris l'habitude de provisionner les dépenses imprévues.Savoir que l'on va dépenser une somme fixe tous les mois c'est certes mieux mais est-ce à ce point extraordinaire pour le client ?N'attend-il pas plutôt des gains concrets : des économies, des services vraiment utiles, de la réactivité, de la flexibilité, etc.La prédictibilité me semble un bon point mais un peu secondaire... Commentaire de François Aubriot : La prédictibilité des coûts est effectivement un peu secondaire mais cela permet tout de même, en terme de gestion, de faire passer de l'opex sur du capex (http://fr.wikipedia.org/wiki/CAPEX_-_OPEX) plus simplement de passer d'une économie d'acquisition vers une économie d'usage, ça c'est pertinent pour les financiers et les entreprises.En ce qui concerne « les économies, les services vraiment utiles ( :-) j'aime bien), la réactivité, la flexibilité, etc. » si, on prend les même et on recommence, il est clair et évident que la rupture technologique possible est complètement étouffée par les éditeurs (et tout l’écosystème) qui ne vont pas scier la branche (en or) sur laquelle ils sont assis.Enfin quand on entend que 20k ça lui coûte (au client) moins que 5k, effectivement, il faut oser, c'est encore un miracle du cloud. Soyons sérieux, si on fait du cloud avec les techno existantes, effectivement la rupture ne sera pas au rendez-vous ( et la « magie » n'opérera pas).Le cloud est justement une formidable opportunité de rupture, de repartir des usages, des besoins, d'adapter, de s'adapter...les technos, les solutions sont là et elle évoluent rapidement. Open Source ou propriétaire, tout le monde à sa chance sur le cloud et c'est justement ça qui est formidable.Si je prends l'exemple du VDI (virtual desktop infrastructure) que je connais plus particulièrement, il est possible de faire « presque » la même chose qu'avec un disque dur en local, ses programmes, ses données, les virus etc... il faudra de toute façon accompagner un minimum les utilisateurs. Mettre du LibreOffice, Thunderbird avec les synchro google calendar ..., en local sur un disque dur, là aussi il faudra accompagner l'utilisateur au changement. Nous savons tous, très justement que le changement n'est pas dans les gènes humains.Par contre faire les 2 en même temps, du VDI et de l'open source... pour le coup (et le coût), il y a des synergies vraiment intéressantes et la possibilité surtout de se recentrer enfin sur les usages et les besoins des utilisateurs et des entreprises ou administrations.Les sujets qui arrivent sur techtoc, nous permettront de préciser un certain nombre de ces points (gouvernance, PME etc... et cloud toujours...). A suivre donc.